canaris rouge intenssif

canaris rouge intenssif

# Posté le dimanche 03 août 2008 12:06

couple lipo

couple lipo
bnj a tous ceux qui vent vesiter mon blog et merci a vous voila ce beaux coupe ce n ai pas le mien mais je vous demande seullement c un des eleveure a des couple a ceder rouge mosaique lignee mal et femelle me laisse un message merci d avance

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 21:33

La femelle abandonne sa nichée, quelques possibilités:

L'abandon dû au stress

Lorsqu' on parle d'élevage, entre amateurs, force est de constater que les problèmes arrivent souvent chez les mêmes amateurs, pourtant il y a de nombreux problèmes évitables avec juste un peu de bon sens.

Un oiseau est un être vivant. Comme tous les êtres vivants, celui-ci doit se nourrir et se reproduire pour assurer la subsistance de sa race.

Bien souvent, nous avons tendance à considérer et à regarder l'oiseau avec un oeil que je qualifierais de «humain», et notre sympathie ira, inévitablement, à un oiseau qui semble éprouver les mêmes sentiments que nous. Je prendrais comme exemple une femelle nourrissant bien ses jeunes. C'est une très grosse erreur car un oiseau agit par instinct. Il peut s'occuper de sa nichée d'une manière exemplaire et la détruire une heure plus tard si un élément perturbateur à ses yeux est entré en jeu. De quoi peut-il s'agir?

Lorsque vous soignez vos oiseaux en période d'élevage, évitez de les brusquer.

Enlevez les œufs chaque jour, et remettez-les dès le quatrième jour. Ensuite, laissez la femelle tranquille pendant 6 jours. Le sixième jour, procédez au mirage des œufs, c'est une étape très importante afin de s'assurer du bon déroulement de la couvée. En cas de non fécondation, notre couple pourra donc recommencer plus rapidement une nouvelle ponte. Si les œufs sont sombres, c'est qu'ils sont bons, laissez-la couver sans la déranger jusqu'au 14° jour, où un contrôle visuel sera nécessaire. Lorsque l'on constate les naissances, il est impératif de contrôler le nid une fois par jour (pas plus !). Pendant la période d'élevage, l'attitude de l'éleveur est primordiale. Il doit montrer à l'oiseau une certaine assurance et sembler se désintéresser par ce qui se passe dans la cage. Cela rassure l'oiseau.

S'il ne faut pas ennuyer continuellement les oiseaux par une curiosité envahissante, l'inverse est vrai également. Les oiseaux doivent s'habituer à la présence humaine. Un éleveur méfiant, peu sûr de lui, accumulera les erreurs et fera passer son angoisse dans ses oiseaux, avec toutes les conséquences qui en découlent.

L'idéal est, à mon sens, de montrer sa présence mais sans exagération.

Il est courant de constater également que certains éleveurs, présents le week-end, en profitent pour faire le grand nettoyage, et n'hésitent pas à rester plusieurs heures dans le local. Si certains oiseaux semblent ne pas être dérangés, d'autres accumulent un stress énorme et il n'est pas rare que peu de temps après, la couvée soit abandonnée.

Une erreur que les débutants font souvent est de montrer leurs jeunes dans les nids. S'il est gai de montrer ses oiseaux à son petit voisin ou à ses amis, il est moins gai de leur dire après que la femelle a abandonné sa nichée. Donc prudence!

Le dérèglement hormonal

Une fois le mécanisme de ponte enclenché, la femelle suit un rythme, si celui-ci est perturbé elle peut vouloir recommencer une ponte plus tôt que la normale et abandonne de ce fait sa couvée.

Stimulation provoquée par un autre mâle

Il peut arriver qu'une femelle se laisse séduire par un autre mâle et désire entreprendre de suite une autre ponte. Cette situation est assez rare mais cela arrive.

Un dimmer mal réglé

Ce problème arrive plus souvent qu'on ne le pense. Suivant le type de dimmer, il arrive qu'une panne de courant entraîne un retard dans le système d'éclairage. Pour celui qui utilise uniquement la lumière artificielle cela est dramatique car l'éleveur peut ne pas s'en apercevoir tout de suite. La femelle semble donc avoir abandonné son

nid mais en réalité n'a pas su le rejoindre faute d'éclairage et le lendemain, il est souvent trop tard. Attention toutefois de ne pas jeter vos œufs trop vite. L'expérience m'a prouvé que des œufs non couvés pendant plusieurs heures pouvaient tout de même venir à terme.

Abandon par instinct

Une femelle peut abandonner sont nid par instinct, si elle se rend compte que sa couvée n'est pas bonne.

Problème de santé

Encager une femelle qui ne semble pas en bonne santé représente un grand risque d'abandon. En effet, cette femelle poussée par l'instinct va pondre mais sera incapable de mener une couvaison à terme. Il arrivera même quelquefois qu'elle meurt sur le nid ( il y a quelques années j'ai eu l'occasion de replacer dans un autre nid les œufs d'une femelle morte depuis 24 heures et toute la nichée est venue à terme) comme quoi, prudence avant de jeter des œufs froids.

Les œufs non fécondés, quelques possibilités:

Le mâle était-il suffisamment prêt ?

Les perchoirs ne sont-ils pas trop hauts, empêchant un bon accouplement ?

Les oiseaux ne sont-ils pas trop vieux?

Étaient-ils en bonne santé?

Le mâle a-t-il été placé suffisamment tôt ?

La femelle accepte-t-elle le mâle?

Ne faisait-il pas trop froid en début d'élevage?

Y avait-il assez de lumière?

L'un des deux oiseaux peut être stérile.

La femelle n'est–elle pas trop grosse, empêchant un acheminement normal des spermatozoïdes?

L'accouplement n'a-t-il pas été entravé par un amas de plumes sur les parties sexuelles?

La femelle n'a-t-elle pas été dérangée par des intrus ? ( souris,..)

Le dimmer est-il correctement réglé ? N'y a-t-il pas des ratés pendant la nuit ?

Certains sulfamides potentialisés n'ont-ils pas été administrés trop tard? ( art. dans cette revue)

Le mâle est-il resté suffisamment longtemps avec la femelle?

Les oiseaux ne sont-ils pas trop stressés?

Le mâle n'était-il pas dominé par ses congénères?

Pour un débutant le plus important est de réussir sa première
année d'élevage.

L'élevage:

Réussir dans l'élevage, c'est d'abord savoir préparer ses oiseaux. Trois points importants à ne pas oublier:

Le canari ne se reproduit pas n'importe quand.

L'oiseau, pour se reproduire, a besoin de se retrouver dans des conditions optimales:

- durée d'éclairage de minimum 14 heures.

- augmentation de la température.
- nourriture devenant plus abondante.

Vous remarquerez que l'éclairage arrive en premier lieu. En effet, chaque année, de nombreux amateurs se plaignent de se retrouver avec des œufs non fécondés. Un œuf non fécondé, dans la plupart des cas, est provoqué par un manque de préparation du mâle ou par la présentation tardive du mâle à sa femelle (il y a d'autres causes possibles mais elles ne rentrent en cause que dans peu de cas).

La préparation devra débuter au moins deux mois à l'avance. Si vous élevez à la lumière naturelle, pas de problème, laissez faire les choses. L'observation devra vous indiquer quand accoupler. Les femelles seront bien grasses et se promèneront avec des brindilles tandis que les mâles exprimeront leur envie de se reproduire par leur chant. Un bref coup d'œil sur le bas ventre de l'oiseau vous renseignera s'il est temps d'accoupler ou pas. Le mâle présentera des parties sexuelles très visibles (voir croquis) tandis que la femelle aura le ventre arrondi.

Si vous utilisez l'éclairage artificiel, il vous faudra minimum deux mois de patience avant d'élever. L'éclairage devra atteindre au minimum 14 heures donc si l'on augmente celui-ci à raison de 1/2 heure par semaine, il nous faudra 2 mois pour atteindre quatre heures supplémentaires.

De nombreux éleveurs utilisent l'éclairage artificiel. Cela offre l'avantage de pouvoir organiser son élevage en fonction de critères personnels (travail, disponibilité, voyages,...).

Lorsque la préparation commence, il est préférable de séparer les mâles des femelles. Les mâles seront placés en cage, seuls afin d'éviter les bagarres et qu'un mâle supplante les autres.

Une fois les deux mois passés, il y a lieu, si les oiseaux sont prêts, de procéder à l'accouplement. On ne le dira jamais assez: on procède à l'accouplement quand les oiseaux sont prêts et pas quand on l'a décidé.

Lors de l'accouplement plusieurs possibilités s'offrent à vous.

Un mâle pour une femelle

Cette possibilité est souvent employée par les débutants. Elle offre l'avantage d'être simple, les oiseaux se débrouillant relativement bien. Le désavantage est que l'on monopolise un mâle qui pourrait servir plusieurs fois. Dans le cas d'un spécimen de bonne qualité, c'est évidemment peu intéressant.

Un mâle pour plusieurs femelles

Cette possibilité est employée couramment chez les éleveurs expérimentés. Elle offre l'avantage de stabiliser plus rapidement les caractéristiques d'un bon géniteur. Le mâle sera placé dans plusieurs cages simultanément pendant la journée. Cette technique que j'applique depuis de nombreuses années m'a permis d'utiliser un mâle sur plus de dix femelles.

L'accouplement réalisé avec succès, notre femelle va faire son nid et y pondre chaque jour un œuf (au cas où

il y aurait deux œufs la possibilité d'avoir encagé deux femelles est à craindre). Certains éleveurs laissent la nature faire les choses et laissent les œufs pondus dans le nid. D'autres préfèrent enlever chaque jour l'œuf et les remettre après la ponte du quatrième. Cette solution me semble être la meilleure. L'œuf sera remplacé chaque jour par un œuf factice.

La couvaison durera 13 jours. Durant cette période, la femelle restera continuellement sur le nid, ne le quittant que pour se nourrir. Si toutes les opérations se sont déroulées sans problème, les jeunes écloront le treizième jour. S'il n'y a pas d'éclosion, il sera nécessaire d'attendre encore un peu. Afin d'éviter de perdre du temps, de nombreux amateurs mirent les œufs le sixième jour. Ils gagnent un temps précieux en préservant les femelles de couvaisons inutiles.

Lors de l'éclosion des jeunes, il y a lieu de présenter aux parents de la pâtée fraîche.

Dès la naissance, le contrôle du nid se fera journellement afin de déceler rapidement d'éventuels problèmes.

Entre le cinquième et le septième jour, il faudra procéder au baguage des jeunes. Il y aura lieu d'éviter de baguer trop tôt mais également trop tard. Un peu d'expérience est nécessaire dans ce domaine, mais cela s'acquiert très vite.

Quinze jours plus tard, nos jeunes oisillons seront déjà bien gros et la femelle présentera des signes d'énervement car elle voudra re-pondre. Certains problèmes peuvent intervenir à ce moment.

Je vous conseille donc de placer vos nids au fond de la cage, et de fournir à la femelle de la charpie afin qu'elle puisse commencer un autre nid. Si le mâle est toujours présent, il se chargera du nourrissage des jeunes (petit truc pour le nid:découper des rondelles de tuyau pvc de 9 cm et y placer le nid, celui-ci sera très bien maintenu).

Dans le cas où la femelle déplume ses jeunes, il vous faudra réagir très vite. Des «cages babies» sont disponibles chez tous les marchands. Elles servent à isoler les jeunes. J'ai déjà constaté que ce n'était pas la solution idéale, car les jeunes ont tendance à s'abîmer le plumage. N'oublions pas que les rémiges et rectrices de nos jeunes oiseaux ne seront pas remplacées la première année. Je place donc la femelle dans la «cage baby» avec de la nourriture en abondance pour ses jeunes. Il me semble qu'il vaut mieux assurer deux couvées convenablement que d'essayer d'en faire trois dans de mauvaises conditions.

Vers les trente jours, le sevrage va commencer. Il y a peu d'articles concernant cette période car elle est très critique. Les jeunes seront livrés à eux-même et doivent trouver la nourriture (un article sera publié dans le prochain numéro).

Ensuite, plus ou moins en août, viendra la mue et nos oiseaux seront fin prêts en septembre pour concourir en exposition.

Le temps des expositions est un des moments clé de la vie d'un canariculteur, c'est à cette période que se voient récompensés tous les efforts fournis en période d'élevage. C'est aussi, pour les oiseaux une étape particulièrement délicate. Il ne leur suffit pas de revêtir leurs plus beaux atours, il sont aussi soumis à une rude épreuve lorsque nous les lavons et les préparons. Mais, pour eux, ça ne s'arrête pas là! Que se passe-t-il lors de leur retour au bercail?

Lors des concours, la vie de nos oiseaux est perturbée. Ils se retrouvent dans des salles immenses où les heures d'éclairage ne correspondent pas au rythme auquel ils sont habitués, les mouvements devant eux sont incessants (et sans parler de la fumée de cigarette), les cages sont déplacées et pour couronner le tout, ils doivent encore faire face à des écarts de température parfois importants entre la salle et le retour à domicile (c'est l'hiver!). De plus, au niveau alimentaire aussi, ce n'est pas la joie! Leur nourriture est souvent limitée aux graines et le mélange ne correspond pas toujours à celui que nous utilisons. Il n'est pas du tout facile, dès lors, pour eux, de se maintenir dans des conditions optimales tout au long de cette période. C'est pourquoi, lorsque l'on rentre des expositions, il est nécessaire de veiller, plus que de coutume, au confort et au bien-être de nos petits protégés. Ils sont la vitrine de notre savoir-faire, et celui-ci se vérifie d'autant plus que les soins apportés sont appropriés. Quelles sont donc les mesures à prendre?

D'abord, il faut savoir que, dans la salle où sont exposés les oiseaux, les cages sont à proximité l'une de l'autre et qu'il est possible que certains canaris soient porteurs d'acariens ou de poux. C'est alors que ceux-ci se feront une joie de passer chez un nouvel hôte. Bien sûr, ce n'est plaisant pour personne et malgré notre vigilance, c'est une triste réalité. C'est pourquoi, lors de notre retour, il est bon de mettre nos chers amis en quarantaine. L'idéal serait de les mettre dans un local séparé des autres pendant quelques jours et que l'endroit soit calme et bien aéré. Un bain n'est évidemment pas un luxe ainsi que la pulvérisation d'un insecticide adéquat (ex: Natural Spray pour pigeons, ardap).

Ensuite, il ne faut pas négliger de leur administrer une bonne pâtée ainsi que quelques vitamines, leur donner leur mélange de graines habituelles enrichi avec du lin, de la pomme et ne pas oublier le gritt. Quant à leur boisson, on peut leur donner de l'eau additionnée de vinaigre de cidre et du Sédochol afin de leur permettre de supporter de façon optimale le régime enrichi et d'éviter une mue accidentelle. Ce n'est qu'au bout de quelques jours que l'on pourra constater les éventuels dégâts causés. En effet, les oiseaux ayant été déplacés et parfois même effrayés peuvent s'être cassé des plumes ou, ayant été perturbés par le changement de leurs habitudes peuvent également présenter une mue accidentelle. D'autres, affaiblis par ces expositions, parfois répétées, peuvent présenter des signes de maladie (un organisme fatigué est plus réceptif aux infections même bénignes).

C'est pourquoi, un local isolé et calme est idéal pour permettre à l'oiseau de se refaire une santé et une beauté, loin de toutes perturbations et de tout stress. Bien sûr, il ne faut pas négliger la durée d'éclairage.

En effet, durant toute la durée de l'exposition, les oiseaux ont été soumis à une lumière intense et trop longue. Il faut donc réhabituer les oiseaux progressivement à un éclairage normal afin d'éviter les mues accidentelles. Pour ce faire, les garder dans un local éclairé artificiellement durant plus ou moins 9 heures par jour, me paraît approprié. De plus, il n'en sera que plus aisé d'augmenter progressivement la durée d'éclairage pour recommencer une nouvelle saison d'élevage. L'avantage pour l'éleveur, que ses spécimens de retour des expos soient tous dans le même endroit, est qu'il est, dès lors, plus aisé pour lui de les surveiller au moment des soins quotidiens, et toute anomalie peut être plus rapidement décelée. En plus, si notre champion a hébergé des parasites, il ne les transmettra pas à ses congénères et on évitera ainsi une épidémie grâce à un traitement spécifique du sujet en cause. Il en va de même pour une éventuelle maladie qui, souvent, se déclarera après quelques jours d'incubation. Mais aussi, les mâles de retour sont beaucoup plus excités que les autres étant donné qu'ils ont été mis dans des conditions où, la lumière, le chant de ses confrères et la vue des femelles ont constitué une grande stimulation sexuelle. C'est pourquoi, il est recommandable, aussi, de les isoler afin d'éviter qu'ils ne s'abîment le plumage.

Tout comme l'éclairage, la température des salles d'exposition n'est pas non plus indiquée pour nos canaris et ne correspond pas à celle à laquelle ils sont habitués chez l'éleveur. Celle-ci avoisine généralement les 20°. C'est beaucoup trop, il faudra donc veiller à replacer nos oiseaux dans un local chauffé à une température légèrement inférieure, que l'on réduira progressivement jusqu'au moment où on atteint la température du local, et ce pour ne pas leur provoquer un stress supplémentaire.

Un dernier détail, mais qui a son importance : ne jamais négliger de couvrir les cages à l'aide d'une housse adéquate. Cela évitera à nos petits amis d'être dans les courants d'air lors des manipulations de cages (entrée et sortie de salle, de voiture, de maison, ..).

Maintenant, si l'oiseau rentre malade, que faut-il faire ?

Avant toute chose, il est nécessaire d'essayer d'établir un diagnostic en examinant notre patient:

Problème intestinal : diarrhée.

Régime alimentaire comprenant 2/3 de millet plat et 1/3 de graines habituelles, de la pâtée un jour sur deux à laquelle on rajoute du Flumix (antibiotique pour diarrhée bactérienne) pendant 7 à 10 jours, du gritt riche en charbon de bois.

Problème respiratoire : bruit, souffle à la respiration lorsqu'on tient l'oiseau près de

l'oreille.

Isoler l'animal malade dans un endroit calme et chaud, lui donner son mélange de graines nor mal, de la pâtée un jour sur deux et du Soludox (antibiotique pour problèmes respiratoires) dans son eau de boisson pendant 7 jours.

Suspicion de lankestérellose : oiseau en boule, foie et intestins gonflés, diarrhée, ...

Isolement et régime alimentaire normal avec pâtée un jour sur deux et donner de l'Océcoxil dans l'eau de boisson pendant 7 à 10 jours consécutifs puis, 3 jours par semaine. Le pou rouge est un vecteur de la maladie, il n'est donc pas superflu de vaporiser l'oiseau avec un insecticide adéquat (ex: Natural Spray).

Proventriculite : oiseau en boule, toujours à la mangeoire mais il maigrit.

Isolement et régime alimentaire avec 2/3 de millet plat et 1/3 de mélange normal, de la pâtée un jour sur deux et l'administration d'Oceproven tous les jours pendant 1 mois.

Dans tous les cas, il est à conseiller de changer régulièrement le fond de cage et les perchoirs surtout en cas de diarrhée, veiller à ce que l'oiseau ait du gritt à sa disposition en permanence (un oiseau n'a pas de dent!) et leur donner, une fois par semaine des vitamines (Supervit) dans l'eau de boisson. De plus, un apport régulier de pomme semble une bonne chose afin de faciliter la digestion des oiseaux.

Comme nous venons de le voir, le moment du retour des expositions est aussi une étape importante. Nous devons être très vigilants quant au bien-être et au confort de nos oiseaux en vue d'en retirer un maximum de satisfaction lors des expositions. Il semble évident que ces moments là sont des moments de vérité qui nous donnent le reflet de notre travail d'une année. Espoirs ou déceptions, quoi qu'il en soit, il ne faut pas baisser sa garde mais continuer et persévérer, la clef de la réussite est au bout du chemin.

Me suis-je fais avoir ? Par Thierry Lequeu

Nous arrivons en juillet et pour nous, éleveurs, est venu le moment de faire le point sur leur oiseaux d'élevage.

Les oiseaux acquis avec passion ont-ils été à la hauteur de nos espérances?

Force est de constater que, chez certains, tout n'a certainement pas été comme sur des roulettes. Des couples achetés très chers n'ont pas donné les résultats escomptés, et des jeunes inattendus sont apparus dans certains élevages.

Si cela fait plaisir à d'aucuns, d'autres trouvent cela plutôt amer, et le sentiment de s'être fait avoir risque bien de nous envahir. La faute à qui ?

A des éleveurs, peu scrupuleux, qui ont profité de l'engouement du début de saison pour se débarrasser de leur surplus ( parfois invendable ) et pas toujours à des prix que l'on qualifieraient de sportifs. Un jeune amateur plein d'espoir qui commence son élevage et se rend compte que les résultats mirobolants annoncés par le vendeur ne suivent pas risque donc d'être dégoûté à jamais.

Il est malheureux de constater que bien plus souvent qu'on ne le pense, des amateurs proposent à des débutants des oiseaux au patrimoine génétique incertain.

Ceux-ci seront naturellement porteurs de tout ou porteurs de rien suivant les désirs de l'acheteur.

Certains amateurs n'hésitent pas non plus, à vendre à prix d'or, des oiseaux très difficiles à élever, sans même avertir l'acheteur néophyte, du fait qu'il faut un minimum d'expérience pour réussir . Le principal étant de se débarrasser des oiseaux gênants.

Il est dommage que ce type d'éleveur fausse totalement les règles du jeu et risque de décourager les amateurs honnêtes.

Un autre gros problème est également le prix demandé pour certains spécimens. Quelques mutations, encore relativement rares, sont très chères sur le marché. Il n'est pas exceptionnel de voir des onyx ( pur évidemment ) à plus de 120 euros, ou des eumos et des topazes entre 100 et 150 Euros . Sans compter que notamment, chez les eumos, certains sont vendus pratiquement aveugles ou totalement déréglés par des croisements consanguins répétés.

Vous me direz en juillet on ne pense pas achat! Eh bien, je répondrai, que c'est juste après la période d'élevage qu'on se rend compte de ce dont on a besoin ou pas.

Il n'est malheureusement pas rare de voir également des amateurs qui ne supportent pas qu'on leur achète des oiseaux qui risquent de les gêner dans leur hobby. C'est triste, mais c'est comme cela.

Je conseillerais donc aux débutants, de ne pas se décourager la première année, mais de persévérer et de demander des conseils dans leur club. Il y a beaucoup d'amateurs honnêtes qui ne demandent qu'à promouvoir leur hobby.

L' élevage des oiseaux est quelque chose qui s'acquiert par la patience et la persévérance. L'expérience alliée aux connaissances génétiques sont les clefs de la réussite.

Lors de l'achat de vos reproducteurs, il me semble donc judicieux d'aller chez un éleveur avec une idée exacte de ce qu'il vous faut pour votre élevage, et de ne jamais vous sentir obligé d'acheter un oiseau qui ne convient pas.

Je terminerais par une réflexion « l'élevage d'oiseaux n'est pas un business mais un hobby et doit le rester! »

Pensons aux débutants ! Par Thierry lequeu

Nous arrivons en septembre, fin de la mue et pour nous, éleveurs, est venu le moment de faire le point sur leur oiseaux d'élevage.

Les oiseaux acquis avec passion ont-ils été à la hauteur de nos espérances?

Force est de constater que, chez certains, tout n'a certainement pas été comme sur des roulettes. Des couples achetés très chers n'ont pas donné les résultats escomptés, et des jeunes inattendus sont apparus dans certains élevages.

Si cela fait plaisir à d'aucuns, d'autres trouvent cela plutôt amer, et le sentiment de s'être fait avoir risque bien de nous envahir.

La faute à qui ?

A des éleveurs, peu scrupuleux, qui ont profité de l'engouement du début de saison pour se débarrasser de leur surplus ( parfois invendable ) et pas toujours à des prix que l'on qualifieraient de sportifs. Un jeune amateur plein d'espoir qui commence son élevage et se rend compte que les résultats mirobolants annoncés par le vendeur ne suivent pas risque donc d'être dégoûté à jamais.

Il est malheureux de constater que bien plus souvent qu'on ne le pense, des amateurs proposent à des débutants des oiseaux au patrimoine génétique incertain.

Ceux-ci seront naturellement porteurs de tout ou porteurs de rien suivant les désirs de l'acheteur.

Certains amateurs n'hésitent pas non plus, à vendre à prix d'or, des oiseaux très difficiles à élever, sans même avertir l'acheteur néophyte, du fait qu'il faut un minimum d'expérience pour réussir . Le principal étant de se débarrasser des oiseaux gênants.

Il est dommage que ce type d'éleveur fausse totalement les règles du jeu et risque de décourager les amateurs honnêtes.

Un autre gros problème est également le prix demandé pour certains spécimens. Quelques mutations, encore relativement rares, sont très chères sur le marché. Il n'est pas exceptionnel de voir des onyx ( pur évidemment ) à plus de 120 euros, ou des eumos et des topazes entre 100 et 150 Euros . Sans compter que notamment, chez les eumos, certains sont vendus pratiquement aveugles ou totalement déréglés par des croisements consanguins répétés.

Vous me direz en septembre on ne pense pas achat, on à encore le temps ! Eh bien, je répondrai, que c'est juste après la période de mue que l'on se rend compte de ce dont on a besoin ou pas.

Il n'est malheureusement pas rare de voir également des amateurs qui ne supportent pas qu'on leur achète des oiseaux qui risquent de les gêner dans leur hobby. C'est triste, mais c'est comme cela.

Je conseillerais donc aux débutants, de ne pas se décourager la première année, mais de persévérer et de demander des conseils dans leur club. Il y a beaucoup d'amateurs honnêtes qui ne demandent qu'à promouvoir leur hobby.

L' élevage des oiseaux est quelque chose qui s'acquiert par la patience et la persévérance. L'expérience alliée aux connaissances génétiques sont les clefs de la réussite.

Lors de l'achat de vos reproducteurs, il me semble donc judicieux d'aller chez un éleveur avec une idée exacte de ce qu'il vous faut pour votre élevage, et de ne jamais vous sentir obligé d'acheter un oiseau qui ne convient pas.
Je terminerais par une réflexion “ l'élevage d'oiseaux n'est pas un business mais un hobby et doit le rester! ”

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# Posté le jeudi 31 juillet 2008 21:29

Les différentes maladies des canaris

Les différentes maladies des canaris
ACARIASE RESPIRATOIRE ET MYCOPLASMOSE

Symptômes :

Ils sont identiques pour les deux maladies

L'oiseau a une respiration bruyante sans être enrhumé ;
Il ouvre souvent son bec et semble perdre son souffle ou vouloir cracher un corps étranger sans succès.
Il faut toujours commencer par traiter l'acariase respiratoire avant de soupçonner la mycoplasmose.
Traitements de l'acariase respiratoire :
Au choix, suivant les possibilités (ne pas associer plusieurs traitements contre l'acariase)

1ère méthode :
Mélanger à 100g de graines très légèrement huilées 2 grammes d'une poudre contenant du carbaryl à 5% par exemple Poutic des laboratoires Ornis, Carbyl des laboratoires Thekan, Océnet des laboratoires Oce Virbac.
La solution que je trouve la plus pratique pour huiler les graines est la suivante :
· Mettre une goutte d'huile de tournesol sur la paume des mains bien lavées et séchées, puis en malaxant dans ses mains les 100g de graines, on les huile uniformément et sans excès.
· Verser les 2 grammes de poudre au carbaryl 5% et malaxer de nouveau pour en imprégner la surface huilée des graines.
· Donner ce mélange de graines aux oiseaux pendant 2 jours avec de l'eau fraîche pour la boisson.

2ème méthode :
Déposer sur la membrane alaire ou la peau de la nuque de l'oiseau, une goutte d'un produit contenant environ 1% d'Ivermectine

3ème méthode :
Recouvrir entièrement la cage d'un tissu. Vaporiser dans la cage, pendant 5 secondes, une bombe insecticide spéciale « Oiseaux ». Par exemple Séribombe ou Aca Respir, vendues en animalerie. Ne pas se servir d'un insecticide en bombe habituellement utilisé dans les habitations. Laisser agir environ 10 minutes, pas plus. Recommencer tous les 4 jours, au total 5 traitements.
Ce traitement est répété, afin de détruire toutes les générations des acariens, même si l'oiseau semble guéri.
Ne pas mélanger les traitements anti-acariens entre eux (par exemple carbaryl + bombe).
Si aucune amélioration n'est constatée après le traitement de l'acariase respiratoire, on peut soupçonner la :

MYCOPLASMOSE:

La Mycoplasmose est également une des causes importante de troubles respiratoires chez les canaris adultes. On peut LA CONFONDRE avec l'acariase respiratoire. La tylosine est particulièrement efficace. C'est une maladie peu contagieuse, à évolution lente. Elle peut se transmettre aux oisillons par les parents qui en sont atteints au moment de la becquée. Elle est due à une bactérie le mycoplasme.

Le Tylan (tylosine) est un antibiotique du groupe des macrolides et c'est un produit utilisé principalement pour traiter les maladies respiratoires, pour son action sur les mycoplasmes. La dose à donner dans l'eau de boisson est pour les canaris de 0,5 gramme/litre d'eau que vous pouvez conserver au frigo pendant 3 jours. Maintenant pour un oiseau, vous pouvez en préparer un peu moins. Par exemple 1/2 litre d'eau avec 0,25g de TYLAN. Ainsi comme vous devez recommencer ta préparation après 4 jours, vous aurez moins de gaspillage (c'est ce que je fais habituellement). D'autres pourront dire qu'il en faut 1 gramme par litre sans tenir compte du poids de l'oiseau et dans ton cas un canari ne pèse que 20 à 25 grammes.
Le contenu de l'abreuvoir doit être renouvelé chaque jour.
Cependant, le traitement est long puisqu'il doit être administré pendant quatre semaines entrecoupées chacune d'une semaine avec uniquement eau pure et vitamines. On peut se passer d'un probiotique car le Tylan a très peu d'effet secondaire et ne détruit par la flore intestinale.
Donc une semaine Tylan, une semaine eau pure et vitamines, une semaine Tylan, et ainsi de suite jusqu'à avoir quatre semaines de Tylan.
Une astuce : Pour obtenir 0,25g de Tylan, remplir une dosette (rase) de 1g que l'on peut trouver dans les flacons de vitamines Orlux ou Nekton et verser le contenu sur une feuille de papier blanc. Ensuite avec une lame de couteau, faire 4 parts égales
A conserver dans un flacon hermétique, dans un endroit sec et à l'abri de la lumière

HYPERKERATOSE (corne sur les pattes)

Elle se manifeste par une excroissance de la partie cornée s'observant très fréquemment, surtout chez les sujets âgés.
Des perchoirs inadaptés en sont peut être la cause, mais il peut aussi s'agir d'un problème héréditaire.
- Donner des bains en utilisant également du savon de Marseille en poudre ou en paillettes ( le vrai pas le parfumé).
Procédure : Dans un un bol d'eau tiède, mélanger le savon et laisser tremper respectivement chaque patte pendant au moins 10 minutes.
Ensuite sécher avec de l'essuie tout et enduire avec de la vaseline ou de la pommade Homéoplasmine.
Recommencer l'opération tous les jours, jusqu'à ce que les écailles se détachent d'elles mêmes pour éviter ainsi les saignements.

Egalement, ne pas mettre de sable en fond de cage

LANKESTERELLOSE ou ATOXOPLASMOSE

La lankesterellose est une forme de coccidiose ( iosospora serini), c'est la maladie dite du gros foie
Ces coccidies sont des protozoaires arrondis vivants à l'intérieur des cellules. Elles sont contenues dans les cellules épithéliales des canaux biliaires et des villosités intestinales qu'elles tuméfient et enkystent.
La transmission de cet hôte peut se faire par le pou rouge qui sert de vecteur à la maladie. Le pou n'a pas cette maladie mais il semble qu'il la transmette aux canaris lorsqu'ils sont ingérés par ceux-ci et non par la piqûre. En effet, le pou constitue un réservoir de coccidies. Il se contamine en prélevant le sang d'un oiseau atteint. Le pou est alors porteur et non malade, c'est l'oiseau en ingérant ce pou porteur qui se contamine.
Le parasite se multiplie dans l'intestin de l'oiseau pendant plusieurs cycles jusqu'à ce que la cellule intestinale éclate et les œufs se libèrent et contamines d'autres oiseaux.

C'est une maladie sournoise qui nécessite vigilance et mesures drastiques.

La lankesterellose se caractérise par des oiseaux qui se mettent en boule, qui recherchent la nourriture mais qui, en réalité, mangent peu. Lorsque nous les prenons en main, ils paraissent maigres, le foie est hypertrophié (gros) et marbré ainsi que la rate. Les intestins sont violacés et enflés. Il y a aussi des foyers inflammatoires au niveau de poumons.

Il semble, très difficile d'éradiquer cette maladie. Il faut nettoyer et désinfecter à fond et dans les moindres recoins les cages.

En traitement, on peut toujours essayer de donner OCECOXIL (base de sulfadimethoxine) fabriqué par le laboratoire OCE VIRBAC que l'on peut se procurer chez le vétérinaire ou en pharmacie sur commande
Durée du traitement : 7 jours suivi d'une semaine de Oceproven pour reconstituer la flore intestinale et après une pause de 1 semaine traiter de nouveau selon la même procédure.

Il existe d'autre antibiotiques avec la même substance comme ESB3 30% ou COXI PLUS mais commercialisés uniquement sur le marché belge

PIQURES DE MOUSTIQUES

Le remède est simple mais il faut s'armer de patience.
1) Se procurer une petite épuisette ( en vente en animalerie ) pour les attraper un à un.
2) Leur passer de la betadine 10% sur les pattes et leur appliquer une pommade à base de corticoïde qui s'appelle CORTANMYCETINE ( en vente chez le véto ). A renouveler tous les jours jusqu'à guérison ( en principe en 8 jours tout devrait rentrer dans l'ordre )
3) Nettoyer les perchoirs tous les jours et déposer, comme tu l'as fait, du papier sur le fond de volière.
4) Donner de l'Erytavicol pendant 5 jours, ensuite leur donner boisson vitaminée avec oceproven (régulateur intestinal).

LA MEGABACTERIOSE ou PROVENTRICULITE
Le canari est l'oiseau le plus sensible à cette pathologie

LES CAUSES :
C'est une bactérie qui est nettement plus grande que les autres d'où son nom. Celle-ci est présente au niveau du proventricule chez l'oiseau sain. Elle est autorégulée par le PH au niveau de la muqueuse du proventricule. Elle a tendance à se multiplier de façon anarchique lorsque le PH augmente, entraînant des troubles de la digestion de l'oiseau.
L'augmentation du PH est due à une mauvaise alimentation qui est trop riche en graisse ; ceci arrive si l'oiseau mange trop de graines noires et de l'avoine pelée.

LES SYMPTOMES :
Cette maladie non contagieuse évolue en à peu prés deux mois durant lesquels on constate :
· Que l'oiseau va commencer à présenter de la diarrhée
· Qu'il maigrit malgré un appétit normal
· Qu'il se tiendra de plus en plus en boule avec des plumes rugueuses
· L'apparition du bréchet saillant en forme de lame de couteau
· Que le bec deviendra légèrement bleu

LE TRAITEMENT PREVENTIF:
Si l'on veut éviter la mort de l'oiseau, il faut avant tout traiter préventivement.
Ce traitement un peu spécial, consiste à acidifier l'eau de boisson ou l'alimentation. Il existe dans le commerce différents produits ( Mégabactin de Comed, Orni-Flor 3 en 1 sous la forme liquide de Brunet.....) mais ma préférence à titre préventif se porte sur l'eau de boisson que l'on peut acidifier avec du vinaigre de cidre à raison de 1 cuillère à soupe pour 1 litre d'eau, deux jours en continu par semaine.
De plus, il faudra donner à l'oiseau un mélange composé de graines blanches, du grit et des vitamines.

LE TRAITEMENT CURATIF:
Si l'on soupçonne cette maladie, le bon remède pour rétablir le bon niveau d'acidité dans le système digestif est le ré-acidification par l'intermédiaire de l'eau de boisson.

Cette ré-acidification peut se faire par addition d'acide chlorhydrique (esprit de sel) dans l'eau de boisson. Ce procédé à l'aide d'un produit chimique très agressif donne une solution avec un pH compris entre 2 et 3, donc similaire au pH original du proventricule de l'oiseau, a déjà été décrit de nombreuse fois. Il pourrait donc sembler inutile d'en recommencer la description.


Un même résultat, sinon plus naturel, est obtenu avec une solution de 20 millilitres de vinaigre de pomme à 5° par litre d'eau. Les dosage de cette solution étant beaucoup plus facile à réaliser, il y a donc aussi moins de danger à la préparer et à l'utiliser. Cette solution plus naturelle à un pH inférieur à 2, donc un peu plus acide que la précédente à base d'acide chlorhydrique et que le pH original du proventricule de l'oiseau. En conséquence, le traitement sera donc plus rapide qu'avec l'acide chlorhydrique.

Comme pour la solution à l'acide chlorhydrique, on renouvellera tous les jours la boisson ainsi obtenue jusqu'à guérison complète.

Cependant, si on a trop attendu avant de commencer les soins curatifs avec l'un ou l'autre des deux type de traitement, ils seront inefficaces et il faudra généralement se résoudre à une issue fatale.

HEPATHITE

Cette maladie à évolution lente et non contagieuse est provoquée par une alimentation trop riche et tres peu d'exercice. C'est la maladie du "foie gras" que l'on peut qualifier de cirrhose. Le foie devient trop gros et tres fragile L'apport regulier de Choline et de methionine, une nourriture équilibrée, permettent d'éviter l'hépatite.
Le malade au début se met en boule de temps en temps avec une tendance à somnoler. Il s'installe trés fréquemment à sa mangeoire, mais si on l'observe bien, il ne mange pas ou peu.
Si on remarque suffisamment tôt un comportement anormal ( de temps en temps en boule, souvent à la mangeoire, etc....) on peut tenter de traiter :
- Ocecholine ( labo Viguié en pharmacie ou chez le vétérinaire ), tous les jours jusqu'à ce que l'oiseau soit gueri, surtout ne pas arrêter dès l'apparition d'une amélioration de son état.
- ou Vitinocholine ( labo Brunet en animalerie )
- ou Spécial foie ( Francodex en animalerie )
- ou Sani'foie ( Zolux en animalerie )

Dans son eau de boisson en plus de Ocecholine, tu rajoutes également océproven pour stopper sa diarrhée. Une forte dose de vitamine E pendant quelques jours peut aussi aider à desintoxiquer le foie.

Pour son alimentation tu supprimes la patée et tu lui donnes de l'alpiste pure et pour varier le menu si tu peux tu rajoutes un peu de graines de laitue blanche et du périlla blanc ou brun.

Les compléments nocifs ou superflus à éviter au niveau de la nourriture : Les biscuits ( ceci ou cela ), les barres de graines au miel et surtout les boules de graisses.

Les oiseaux sont comme des enfants à qui l'on demande de choisir entre un plat d'épinards ou des bonbons. Je te laisse le soin de deviner ce qu'ils vont choisir.

En revanche, tu peut donner une fois par semaine, une tranche de pomme Golden préalablement lavée et essuyée ou une feuille d'endive lavée et essuyée.

RECOMMANDATION IMPORTANTE :
Surtout ne pas lui administrer d'antibiotique comme Océmycine pour un problème d'hépatite.
Je rappelle également que de donner un antibiotique en même temps qu'un reconstituant de la flore intestinale ( ultra levure ou océproven ou autres,... ) est pour moi une hérésie.
En effet tout antibiotique détruit au niveau du tractus digestif, les mauvaises bactéries mais aussi les bonnes. Il ne fait aucune distingtion.
Par conséquent les bonnes bactéries contenues dans l'ultra levure ou autre seront également détruites si données en même temps que l'antibio


Georges Buonomano
Avec tous nos remerciements a l'auteur
RETROUVEZ LE SUR
http://canarisgeo.skyrock.com/
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# Posté le jeudi 31 juillet 2008 15:30

La mue chez le canari

La mue chez le canari
La mue est le changement annuel de plumage du canari. Le plumage a une durée de vie limitée due à diverses causes.
Chez les oiseaux, la mue est le renouvellement périodique du plumage destiné à compenser l'usure et la décoloration.. La mue complète affecte l'ensemble du plumage. La mue s'accomplit selon un ordre bien déterminé. En règle générale, la mue et la reproduction sont bien dissociées dans le temps car elles sont toutes deux éprouvantes pour l'organisme de l'oiseau. Les plumes s'usent ou se cassent et doivent être remplacées pour conserver leurs différents rôles
La protection :
le plumage a d'abord pour effet principal l'isolation thermique du corps de l'oiseau. Le canari est un animal "à sang chaud". La température du corps reste donc constante quelle que soit celle du milieu ambiant. La plume joue donc un rôle de thermorégulation mais aussi d'étanchéité.
Les plumes sont des productions de kératine particulières aux oiseaux. Elles représentent environ 10% du poids de l'oiseau et leur nombre varie en fonction de l'espèce.
• Un canari possède environ 1500 plumes.
La partie la plus visible du plumage des oiseaux est constituée par les plumes de contour qui englobent les tectrices, petites plumes qui recouvrent la tête, le corps, la base des ailes et de la queue, les rémiges qui constituent la surface portante de l'aile et les rectrices ou grandes plumes de la queue.
• Les causes de la mue sont complexes. De nombreux facteurs jouent un rôle dans son déclenchement.


La Photopériode (l'alternance jour nuit)

C'est généralement la diminution de la durée du jour qui provoque la mue, ainsi passé le solstice d'été, les canaris élevés en lumière naturelle se préparent à cette période importante de leur vie.


Les sécrétions hormonales, la période de reproduction et les conditions de vie
Les sécrétions hormonales, la période de reproduction et les conditions de vie jouent aussi un rôle fondamental dans le bon déroulement de la mue. Chez les oiseaux en captivité, cet équilibre complexe entre les différents facteurs est souvent modifié et des mues anormales apparaissent. Il est impératif de respecter une régularité dans la durée d'éclairage et éviter les brusques changements comme les allumages intempestifs de lampes, surtout dans les pièces d'habitation. Les hormones sexuelles influencent la couleur, la forme et la disposition des plumes en croissance.

La période de mue est importante et éprouvante pour l'oiseau.
Si les oiseaux sont en bonne santé et que leur alimentation est bien adaptée à leurs besoins, la mue se déroule normalement.
Si l'oiseau est malade ou souffre de carences, la mue pourra être longue, partielle ou encore retardée. Pour que la mue soit rapide et de qualité, deux facteurs importants sont à prendre en considération : la lumière et le bain..
Respecter un éclairage sans fluctuation et dégressif dans le temps pour atteindre en fin d'été une équivalence avec la lumière du jour.



Les Parasites (Acariose des Plumes)

Certains acariens peuvent ronger la base des plumes et attaquer l'enduit gras qui les protège. Les petites plumes en deviennent fragiles et peuvent tomber. La petite hémorragie qui accompagne leur chute en rosit la base. Le parasite peut même se glisser dans le canal d'une plume. On brûle les plumes tombées et on traite par un insecticide. C'est très exceptionnel, mais l'élevage intensif, la promiscuité de nombreux canaris favorisent cette acariose, qui jointe à l'action des Mallophages, explique le plumage, trop souvent déplorable, des oiseaux vendus dans certains magasins. Il est donc très important de maintenir le local d'élevage dans un état de propreté impeccable afin d'éviter tout invasion de parasites.


Il existe deux types de mue :
• La mue juvénile ( ou mue partielle )
La mue partielle n'affecte que les tectrices (petites plumes qui recouvrent la tête et le corps, la base des ailes et de la queue) et non pas les pennes (rémiges et rectrices). Cette mue partielle ne se fait que chez les jeunes oiseaux de l'année et commence vers la 8ème semaine pour se terminer vers la 16ème semaine.
• La mue des adultes
La mue des adultes a lieu après la saison de reproduction au début de l'été , elle commence donc à partir de mi-juillet pour finir en septembre .cette mue concerne toutes les plumes du corps de l'oiseau. Les premières à tomber sont les rectrices et rémiges puis le manteau va suivre et la mue va se terminer par la tête.




Les Modalités de la Mue

Selon les espèces, la mue peut être massive: c'est le cas chez les canaris. Elle ne s'étale pas sur plusieurs mois comme chez certaines espèces d'oiseaux mais dans un laps de temps très court. Pour les plumes de couverture, elle n'est pas simultanée ainsi l'oiseau ne se retrouve jamais nu. Pour les plumes servant au vol, la mue s'effectue dans un ordre défini, de façon synthétique et progressive pour ne pas gêner le vol.



Les Causes de la Mue

D'autres facteurs favorisent aussi la mue. Il s'agit de la température, l'humidité, la luminosité, l'alimentation, la ponte. Il faut savoir que la mue est une période critique pour l'oiseau. Ses os sont fragilisés et plus sujets aux fractures, car les réserves de calcium des os sont utilisées pour la fabrication des nouvelles plumes. Les besoins en protéines de bonne qualité sont élevés chez l'oiseau pendant la période de mue. Il faut donc donner plus de protéines et de sels minéraux aux oiseaux pendant cette période. Ainsi, la qualité des plumes qui repoussent dépend de la richesse en acides aminés . Il existe à l'heure actuelle de nombreux complexes vitaminés de différentes marques très bien adaptés , riches en choline et acides aminés souffrés. Souvent l'oiseau est fatigué durant cette période : il ne chante plus et est plus sensible aux infections. Il ne faut donc pas hésiter à recourir à ces apports indispensables.

LA MUE ANORMALE
Dans ce cas, l'oiseau reste pelotonné sur lui même. Des zones de peau nue apparaissent du fait que la mue traîne en longueur. Le plumage devient terne et l'oiseau perds d'appétit. Il est recommandé d'administrer des vitamines et d'acides aminés pour compenser les carences chez l'oiseau. Cela est totalement dû à une alimentation mal adaptée et peu variée et donc de ce fait au manque de mouvement de l'oiseau. Si vous le pouvez, laissez le voler le plus souvent possible hors de sa cage.



Conclusion

L'aspect du plumage reflète l'état de santé de l'oiseau. La mue étant une période éprouvante pour l'oiseau, il faut particulièrement surveiller son alimentation et ses conditions de vie pendant cette période

Comment aider votre oiseau à muer correctement ?

Pour passer le cap d'une mue de manière saine et confortable, votre oiseau a besoin de beaucoup d'énergie! En plus d'une alimentation de qualité adaptée à l'espèce à laquelle il appartient, il a besoin d'un apport accru en minéraux et en protéines, massivement mobilisées pour la formation de la kératine des plumes. Pour aider votre ami, vous pouvez lui fournir un complément alimentaire lui apportant ces nutriments nécessaires à chaque période de mue. En outre, malgré vos bons soins, votre oiseau peut être plus fatigué et arrêter de chanter. Il est aussi plus sensible aux éventuelles maladies durant cette période. Assurez-lui donc, plus encore que le reste de l'année, du calme et une température constante autour de sa cage ou de sa volière.




un Article trouver ds l"eden des canaris écrit par Fabien son blog
http://norwich-gloster.skynetblogs.be/

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 13:28

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 15:03